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Abrogation et réforme du décret "Morano" :
Dans l'attente du projet gouvernemental
« Pas de bébés à la consigne » présente ses propositions (février 2014)
Lire nos demandes et revendications pour une réforme favorisant le développement d'une offre d'accueil collectif de qualité
Formation des professionnel-les de la petite enfance :
« Pas de bébés à la consigne » publie un document de référence (octobre 2014)
Lire nos préconisations « Métiers de la petite enfance : des formations de qualité pour un accueil de qualité »

Signez la pétition pour un plan d'urgence en faveur de l'accueil de la petite enfance (2011), en cliquant ici. Accédez au plan d'urgence en cliquant ici.


Déclaration commune (septembre 2009)

Pas de bébés à la consigne!

Pour télécharger cette déclaration commune au format pdf ==> cliquer ici

Pour accéder aux organismes signataires pdf ==> cliquer ici

Pour améliorer et développer les modes d' accueil et la scolarisation des jeunes enfants

Nous affirmons qu’une politique publique ambitieuse pour la petite enfance constitue un investissement pour l’avenir. Elle doit permettre à toutes les familles qui le souhaitent d’accéder pour leur enfant à un mode d’accueil de qualité ou à l’école maternelle sans barrière financière. Elle est la première condition pour assurer le droit au travail des femmes.

A l’inverse, les mesures et projets gouvernementaux concernant les modes d'’accueil et l'école maternelle convergent, en dépit des annonces ministérielles, vers une dégradation des dispositifs existants, au détriment des attentes des familles et des besoins fondamentaux des enfants.

Il s’agit notamment :

- du projet de diminuer la proportion des professionnels les plus qualifiés (éducateurs de jeunes enfants, puéricultrices et auxiliaires de puériculture) dans les établissements et services d’accueil des jeunes enfants (crèches, multi-accueils…) ;

- de l’extension des capacités maximales d’accueil des assistantes maternelles de trois à quatre enfants et de la création de regroupements d’assistantes maternelles pouvant accueillir jusqu’à 16 enfants sans aucune règle collective de fonctionnement ;

- de la création expérimentale de 8000 places de jardins d’éveil d'ici 2012 pour les enfants de deux à trois ans, prévoyant un taux d’encadrement d’un adulte pour 8 à 12 enfants au lieu d’un pour 8 enfants du même âge actuellement pratiqué dans les crèches ;

- de la perte de 68 000 places depuis 2000 pour cette tranche d’âge en école maternelle du fait des suppressions massives de postes d’enseignants, qui pourrait augurer d’une attaque plus globale contre l’école maternelle, malgré les propos du ministre de l'Education nationale..

Il en résulte :

- une atteinte inadmissible à la qualité d’accueil des enfants. En effet, selon de nombreuses études réalisées en France et à l’étranger, celle-ci serait liée à un ensemble de critères prenant en compte les niveaux de qualifications professionnelles, les taux d’encadrement, la taille restreinte des groupes d’enfants ainsi que des temps de réflexion sur les pratiques, qui favorisent une prise en compte de l’enfant et de sa famille dans une relation individualisée ;

- une croissance annoncée des capacités d’accueil, sans garantie d’une augmentation correspondante du personnel qualifié auprès des enfants ;

- une pénalisation financière supplémentaire pour les familles concernées, si le taux de scolarisation des 2-3 ans régresse.

- la pérennisation d’une situation où plus de la moitié des familles demeurent privées de tout véritable choix, ce qui conduit de nombreuses femmes à adopter une solution contrainte de retrait du marché du travail.

Cette dégradation des conditions d’accueil ou de scolarisation des jeunes enfants est inacceptable mais elle n’est pas inéluctable. L’exigence de qualité pour l’accueil des jeunes enfants est légitime et indispensable pour promouvoir leur développement et leur bien-être et répondre aux attentes de leurs familles, sur l’ensemble des territoires.

C’est pourquoi, nous nous mobilisons pour la reconnaissance de la spécificité des besoins d’enfants de moins de 3 ans lors de leur accueil en dehors du milieu familial et en collectivité, conformément aux connaissances scientifiques et pratiques acquises depuis 30 ans : à savoir la nécessité d’assurer au sein du groupe d’enfants un accompagnement  en mesure de soutenir le développement singulier de chaque enfant.

Nous demandons en conséquence :

- le respect d’un taux d’encadrement d’au moins un adulte pour 5 enfants qui ne marchent pas puis d’un pour 8 enfants qui marchent en établissement d’accueil (sachant que ces taux sont de un pour 3 à un pour 5 avant trois ans dans plusieurs pays européens). En maternelle, nous demandons la présence d’un enseignant et d’un ATSEM à temps plein pour 15 enfants ;

- le maintien et l’amélioration des taux actuels de professionnels qualifiés, par l’accroissement des places dans les écoles de formation (auxiliaires de puériculture, puéricultrices, éducatrices de jeunes enfants…) et par l’accroissement des postes d’enseignants et d’ATSEM, formés à l'éducation et à l’accompagnement de tout jeunes enfants ;

- l’arrêt des politiques publiques en défaveur des modes d’accueil collectifs et la promotion d’un plan de formation et de recrutement de professionnels qualifiés de la petite enfance ; 

- l’arrêt des suppressions de postes dans l’éducation nationale et le rétablissement des postes supprimés (40 000 en trois ans). L’école maternelle ne doit pas servir de variable d’ajustement et doit au contraire être dotée des moyens nécessaires pour que chaque famille qui le souhaite puisse scolariser son enfant entre deux et trois ans dans des conditions adaptées à cet âge d’entrée à l’école maternelle ;

- le renforcement et le développement des structures et des dispositifs, publics ou à but non lucratif, pour l’accès aux modes d’accueil et à l’école maternelle des jeunes enfants, en privilégiant la continuité de l’accueil (0-3 ans en établissement d’accueil, 2-6 ans en maternelle) ;

- l’abandon des regroupements d’assistantes maternelles qui constitue le sommet de la déréglementation avec l’absence de tout encadrement et le maintien des contrats de gré à gré avec les parents employeurs ;

- l’abaissement du reste à charge financier pour les familles, leur permettant réellement d’accéder au mode d’accueil de leur choix, pour aller progressivement vers la gratuité des modes d’accueil.

Associations et syndicats, représentant les familles, les professionnels de la petite enfance et de l’Education nationale, nous nous engageons conjointement et appelons tous les citoyens à nous rejoindre et se mobiliser pour atteindre ensemble ces objectifs.

 

Premiers signataires :
ACEPP (Association des Collectifs Enfants Parents Professionnels)
AEJEV (Association des Educateurs de Jeunes Enfants des Vosges)
AFPEN (Association Française des Psychologues de l'Education Nationale),
ANAP (Association Nationale des Auxiliaires de Puériculture),
ANAPSYpe (Association NAtionale des PSYchologues pour la petite enfance),
ANPDE (Association Nationale des Puéricultrices diplômées d’Etat et des Etudiantes),
Association Pikler Loczy,
Association Spirale,
CADRESPE (Collectif d’Association de Directeurs et Responsables d’Etablissement et Services Petite Enfance),
CEEPAME (Comité d'Entente des Ecoles Préparant aux Métiers de l'Enfance),
CEMEA (Centres d'Entraînement aux Méthodes d'Education Active),
CERPE (Centre d'Etudes et de Recherches pour la Petite Enfance),
CFDT Interco des Services Publics Parisiens,
CFTC (Administration Parisienne),
CGT (Confédération Générale du Travail),
CGT Commerce et Services,
CGT Crèches et PMI 93,
CGT Educ'Action,
CGT Fédération Santé Action Sociale
CGT Fédération des Services Publics,
CGT Petite Enfance Ville de Paris,
CNDF (Collectif National pour les Droits des Femmes),
La CSF (La Confédération Syndicales des Familles),
FA-FPT (Fédération Autonome de la Fonction Publique Territoriale),
FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Elèves),
Fédération CFDT Interco,
Fédération CNT santé social & CT,
Fédération Nationale Sud Santé-Sociaux,
Fédération SUD Collectivités Territoriales
Femmes solidaires,
FNACT-CFTC,
FNEJE (Fédération Nationale des Educateurs de Jeunes Enfants),
FSU (Fédération Syndicale Unitaire),
IRAEC (Institut de Recherche Appliquée pour l'Enfant et le Couple),
IRIS (Institut de Ressources en Intervention Sociale, centre de Formation),
MP4 (Mouvement pour une parole politique des professionnels du champ social),
Osez le féminisme !,
Passerelles EJE,
Réseau Féministe "Ruptures",
La section syndicale STC de la mairie d'Ajaccio
SE-UNSA (Syndicat des Enseignants du premier degré et du second degré d'UNSA Education),
SNMPMI (Syndicat National des Médecins de Protection Maternelle et Infantile),
SNP (Syndicat National des Psychologues),
SNPI-FSU (Syndicat National des Personnels d'inspection),
SNU CLIAS-FSU (Syndicat National Unitaire des Collectivités Locales),
SNUipp-FSU (Syndicat National Unitaire des Instituteurs, Professeurs des écoles et PEGC de la FSU),
SUPAP-FSU(Syndicat Unitaire des Personnels des Administrations Parisiennes),
Syndicat UCP/UNECT Ville de Paris - personnels de la Petite enfance,
UFAL (Ufal des Familles Laïque),
UFNAFAAM (Union Fédérative Nationale des Associations de Familles d’Accueil et Assistantes Maternelles),
Union syndicale Solidaires,
UNSA (Union Nationale des Syndicats Autonomes),
UNSA Education,
UNSA Petite Enfance Ville de Paris,
USD Santé et Action sociale CGT Paris.












































Nouveau plan gouvernemental d’accueil des jeunes enfants :
faut-il juste prendre les chiffres à la lettre ?

Communiqué de presse
du 7 juin 2013

Télécharger le tract

23 mars 2013 à Paris : "Pas de bébés à la consigne" organise un FORUM pour développer des modes d’accueil de qualité de la petite enfance
Cliquez ici pour télécharger le flyer annonçant le Forum du 23 mars

Contribution du collectif « Pas de bébés à la consigne »
à la consultation nationale sur les modes d’accueil (janvier 2013)


Communiqué de presse du 21 février 2013
Accueil de la petite enfance : Madame Bertinotti déroule la bande annonce mais le futur film reste pour l’heure muet


Communiqué de presse du 12 octobre 2012 :
L'annonce gouvernementale d'abrogation prochaine du décret Morano doit être le signal d'un plan d'urgence pour l'accueil de la petite enfance


Communiqué de presse du 19 juillet 2012
«Pas de bébés à la consigne» a été reçu par Madame Bertinotti, ministre de la Famille


Communiqué de presse du 27 juin 2012
Il faut abroger le décret «Morano», premier signal emblématique en faveur de modes d’accueil de qualité


Pour télécharger la carte «Questions aux candidat-es aux élections législatives»,
cliquez sur ce lien


Pour lire les réponses de candidat-es aux législatives ,
cliquez sur ce lien


«Questions aux candidat-es : le collectif fait le point (communiqué de presse du 22 mars 2012)»

«Pour lire les réponses des candidat-es, cliquer ici»

«Débat avec les candidat-es à la présidentielle le 20 mars : quelle politique d'accueil des jeunes enfants ?»

«Questions aux candidat-es à la présidence de la république» cliquer ici.

En n’invalidant pas le décret
« Morano »
sur les modes d’accueil collectifs, le Conseil d’Etat fait une lecture des Droits de l’enfant avec un tout petit «d»! Communiqué de presse du 9 février 2012


ACTUALITES DE JANVIER 2012

Le 24 novembre 2011: café pédagogique du CEMEA de Caen

Accueil de la petite enfance : une politique indigne, indigne les bébés
Entendez les professionnels excédés, les parents révoltés, les bébés indignés
Ecoutez et visionnez le communiqué de presse vidéo du 21 juin 2011 en cliquant sur ce lien


Jeudi 09 juin 2011, 18 heures 30 réunion publique au FOYER DES CAMPAGNES de TOURBES (34)

Conférence débat du 31 mai à Nîmes.

Soirée du collectif Midi Pyrénées le 26 mai 2011.

Sauvons l’Institut de Puériculture de Paris
Communiqué de Presse du 5 mai 2011

Communiqué de presse du 11 avril 2011
Plein succès pour l'acte II du mouvement de la petite enfance le 11 mars 2011 ! Communiqué de presse du 14 mars

Compte rendu de la rencontre du 11 mars 2011 au ministère de la solidarité et de la cohésion sociale


« Pas de bébés à la consigne ! » : acte II le 11 mars 2011 Montpellier déjà visible
conférence débat le 22 février

voir la vidéo :
Mise à mal de l'accueil des jeunes enfants dans les structures associatives comme dans les structure publiques

« Pas de bébés à la consigne ! » : acte II le 11 mars 2011
Communiqué de presse du 1er février 2011


Appel à une rencontre nationale le 29 janvier 2011 à l'initiative de "Pas de bébés à la consigne" Soirée débat mardi 30 novembre 2010 :
«Il est temps de voir grand, pour l’accueil des tout petits!»

le débat "pas de bébés à la consigne" prévu le mardi 19 octobre 2010, aura lieu le mardi 30 novembre avec les mêmes intervenantes et dans la même salle que prévu initialement. Dès maintenant, et en attendant le tract modifié, bloquez votre soirée et informez vos collègues et ami-e-s.

Les bébés : ni sardines au printemps, ni sacs à puces à l’automne !
(Communiqué de presse du 9 septembre 2010)


A la rentrée la petite enfance reste dans la danse

Adressons-nous aux élus pour qu'ils n'appliquent pas les mesures régressives du nouveau décret sur l'accueil collectif

Décret modes d'accueil : le gouvernement passe en force contre le monde de la petite enfance  Prochaines initiatives:

Après le 29 mai, plus que jamais on continue !
Parents-professionnels: Déferlante nationale de la petite enfance Samedi 29 mai
Nous décrétons l'alerte générale pour la petite enfance :
- Grève générale de la petite enfance le jeudi 6 mai 2010
- Manifestation Parents et Professionnels le 29 mai

Après le 8 avril
 Grève mode d'emploi
 Informations aux familles
 Compte-rendu des entrevues
 Dossier
Projet de décret accueil collectif et jardins d'éveil

 Dossier
Directive "Services"

 Dossier
Assistantes maternelles

 Initiatives du collectif
 Communiqués de presse du collectif "Pas de bébés à la consigne" :

 Historique de la mobilisation :

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